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La Supervision Version imprimable
L’Association Européenne de Psychothérapie requiert, à l’issue d’une formation de base, une pratique de supervision de groupe de 150 heures ou une pratique de 50 heures de supervision individuelle pour la délivrance du Certificat Européen de Psychothérapie (C.E.P.).
L’expérience nous montre aujourd’hui qu’il est nécessaire pour le psychothérapeute / counselor (praticien de la relation d’aide) de s’engager dans la pratique régulière d’une supervision individuelle et/ou de groupe.

L’Institut (P.C.A.I.I.) avait déjà organisé depuis longtemps des réunions de supervision pour ses facilitateurs. La demande s’est élargie et il existe aujourd’hui 2 groupes de supervision à l’intention de tous ses participants :

  • l’un à Paris, et
  • l’autre en Rhône-Alpes/Suisse romande.

 
Deux éléments ont favorisé la mise en place de ces 2 groupes de supervision :

1 - une convergence de demandes de supervision pour ces deux régions de la part de nos anciens participants et le besoin, au terme de leur formation, de s’appuyer sur une structure professionnelle que sont ces lieux de supervision,

2 - la future législation sur le statut du psychothérapeute qui fera de la supervision un critère d’agrément (1).
(1) Selon les critères requis par l’Association Européenne de Psychothérapie représentée par la FFdP, le psychothérapeute postulant devra, entre autres obligations, assurer un travail de supervision individuelle de 50 heures dans les deux années qui suivent la fin de sa formation, ou 150 heures de supervision de groupe.

 

POURQUOI UNE PRATIQUE DE LA SUPERVISION ?

La non pratique de supervision peut avoir pour conséquence l’absence de regard critique sur sa pratique professionnelle et représenter en cela une inquiétude, voire un danger pour sa clientèle.

Quel bénéfice le praticien peut-il tirer de ces réunions de supervision ?

  • avoir un lieu où il peut exposer sa pratique professionnelle, ses interrogations, les problèmes qu’il rencontre dans sa relation avec client,
  • pouvoir exprimer les moments de fatigue (burnt out),  “d’indisponibilité” professionnelle,
  • bénéficier du regard de ses collègues praticiens, approfondir ses questionnements, éviter de reproduire des comportements stéréotypés, entendre les singularités de chaque professionnel dans sa relation,
  • permettre de clarifier la théorie confrontée aux situations de la pratique professionnelle,
      • échanger et réfléchir sur :
        • -les problèmes d’éthique,
        • -la confidentialité,
        • -le contrat psychothérapeute /client,
        • -sa responsabilité morale et professionnelle, etc.
        • -les aspects financiers, matériels, juridiques de la professions.
        • -pouvoir se ressourcer, se remobiliser grâce à l’interaction avec ses pairs et la vision du superviseur.
Dans la supervision personnelle le praticien, en plus de la plupart des points évoqués ci-dessus, bénéficiera de plus de temps pour approfondir et clarifier ses situations personnelles.

 


QUI PEUT VENIR AUX REUNIONS DE SUPERVISION ?

 
  • Les praticiens qui ont terminé la formation.
  • Les participants en 3ème année de formation et qui ont déjà une pratique professionnelle.
  • Quelques praticiens se réclamant de la sensibilité A.C.P., introduits par un ancien participant après accord d’un responsable de l’Institut.




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Institut pour l’Approche Centree sur la Personne – France

Fondateurs de notre programme
de formation (1980) :

Carl Rogers, Ph. D.
Charles Devonshire, Ph. D.
Alberto Zucconi, Ph. D.

 

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